Décembre 2025
MERCI
S.Bancal
Après vingt-cinq années d’engagement municipal et intercommunal––, je veux vous exprimer ma profonde reconnaissance. Votre confiance a guidé chaque étape et conforté ma conviction qu’une ville se construit durablement dans l’écoute, le dialogue, le respect et que le pouvoir n’a de sens que s’il est partagé. Privilégiant l’action à la manoeuvre, j’ai travaillé, appris, évolué, parfois erré, sans jamais renoncer à progresser ni à défendre l’honnêteté et l’intérêt général.
De 2008 à 20, entourée d’élus compétents et droits, à qui je dois beaucoup, et d’un maire qui déléguait, j’ai pu mener avec exigence, discrétion et conviction ces avancées: restaurer la Châtaigneraie; faire renaître une politique de logement social après deux mandats de déni; rechercher dix ans durant le foncier permettant les projets actuels ; lancer les réunions de présidents de résidence; impulser une dynamique durable; réorganiser les services en période de crise; ouvrir la maison médicale et défendre le maintien de l’appartement de l’étage pour permettre son extension…
La mandature actuelle m’a révélé, en contraste, ce que je refuse :
une gouvernance qui confond autorité et autoritarisme, proclame l’écoute mais décide seule. L’opposition n’a jamais été associée, non par choix mais parce que cela n’a pas été permis. Démocrates convaincus, nous avons vécu ce mandat comme une épreuve.
Je souhaite que la prochaine équipe honore ses engagements, travaille avec droiture et redonne à chacun l’envie de participer à la vie publique. Je soutiendrai celles et ceux qui s’engageront avec sincérité, sans clientélisme et logiques d’ego.
Je pars lucide et sereine : fière d’avoir servi sans calcul, avec honnêteté et authenticité. Et je sais que certains portent déjà l’intégrité, la rigueur et l’esprit collectif nécessaires pour reprendre le flambeau au service de Bailly, le moment venu.
Septembre 2025
MAIRIE EN CRISE : LE TURN-OVER, SYMPTÔME D’UN POUVOIR AUTORITAIRE
Depuis 2020, la mairie bat des records de TURN-OVER : quatre Directeurs généraux des services, six secrétaires du Maire, trois urbanistes, trois responsables communication, et une équipe municipale en recomposition permanente. Ces chiffres traduisent une instabilité chronique, un climat de travail dégradé, une gestion fragilisée… et un déni de démocratie.
Chaque départ affaiblit la continuité des projets et alourdit les finances, notamment avec la succession des DGS. Les agents subissent- ils des conditions difficiles, des ordres contradictoires et un manque de reconnaissance ? Résultat : dossiers en souffrance, surcoûts évitables, administration fragilisée.
Les départs en cascade, y compris d’élus, illustrent ils un climat délétère ? Les conseillers critiques sont marginalisés, les délégations redistribuées sans transparence. La mémoire institutionnelle disparaît, la confiance s’effondre, les projets ralentissent.
L’opposition, représentant une part importante des électeurs, est tenue à l’écart des décisions. Informés en dernier, les élus minoritaires voient la légitimité démocratique affaiblie et la défiance croître.
Les conséquences pèsent sur tous : Pour les habitants : un service public moins réactif. Pour les finances : des dépenses inutiles liées aux recrutements. Pour l’attractivité : une réputation de désorganisation qui décourage les talents.
À quelques mois des élections, les questions demeurent : pourquoi une telle instabilité ? pourquoi des recrutements coûteux ? la désorganisation
interne n’a-t-elle pas freiné les projets plus que la pandémie invoquée par le maire ?
Un audit indépendant sur la gestion des ressources humaines s’impose. Les citoyens n’ont pas choisi une mairie en crise permanente : ils méritent une administration stable, transparente et efficace.
Par Stéphanie Bancal
Juin 2025
QUAND LA DÉMOCRATIE OUBLIE SES ELUS MINORITAIRES
Depuis 2020, plus de 2 400 maires ont démissionné, submergés par les responsabilités et parfois confrontés à des violences inadmissibles. Ce chiffre a largement circulé, à juste titre. Mais un autre, tout aussi révélateur, est passé sous silence : 57 000 postes de conseillers municipaux sont désormais vacants, dans l’indifférence générale.
Les élus minoritaires, pourtant légitimes, agissent bénévolement, sans moyens ni accès équitable à l’information, souvent exclus des décisions. Ils incarnent pourtant le pluralisme, pilier fondamental d’un fonctionnement démocratique sain.
« Donnez à un homme le pouvoir, vous saurez qui il est. » – Abraham Lincoln- Ce mandat en a donné la preuve.
Le système électoral amplifie les écarts : pour quelques voix d’avance, une liste obtient une majorité écrasante. Résultat : un déséquilibre démocratique, une gouvernance fermée, un dialogue rompu. Durant ce mandat, notre groupe a été considéré non comme une opposition constructive, mais comme une gêne à écarter. Nos alertes, nos propositions, nos appels à la concertation ont été ignorés. Les services municipaux se sont alignés sur la majorité, et la préfecture, affaiblie, n’a plus les moyens d’exercer son rôle de contrôle. w
Élue depuis 2001, j’ai toujours servi cette ville avec loyauté, en dehors de tout carriérisme, guidée par l’intérêt général. Mais ce dernier mandat a marqué une rupture. J’ai choisi de me recentrer sur ce qui m’anime profondément : l’apprentissage, la transmission, l’engagement autrement.
J’ai repris des études à l’université Dauphine, tout en restant active dans le tissu associatif. Aujourd’hui, je choisis de tourner la page, avec gratitude envers celles et ceux qui nous ont soutenus. Ce n’est pas un adieu, je reste une citoyenne vigilante, attachée à ce territoire et à la démocratie que nous méritons tous. de Stéphanie Bancal
Mars 2025
JUSTE UNE MISE AU POINT
Développer la maison médicale en utilisant l’appartement situé au-dessus est notre proposition. Nous l’avons faite aux élus alors que le Maire s’apprêtait à vendre l’étage pour financer ses projets. Nous ne pouvions laisser faire. Malgré la fin de non-recevoir fondée sur des arguments fallacieux et court-termistes, nous avons réussi à mobiliser la population. Contraint, le maire a fini par adopter une solution approuvée par tous : investir dans un projet porteur et utile qui verra bientôt le jour.
De ce mandat, nous retiendrons à quel point la démocratie locale été mise à mal. Aucun mandat précédent n’a été marqué par tant d’autoritarisme, de concentration du pouvoir, de décisions prises en autarcie, une gouvernance qui nous parait appartenir au passé.
Il est temps de passer le relais à une génération qui met en œuvre les valeurs affichées. Une ville durable se construit avec pragmatisme, pas avec l’envie de laisser sa trace. Prenons l’exemple de la halle, un projet à 2 millions d’euros ttc d’argent public. Conçue par une équipe incompétente et validée dans le secret du bureau du Maire, elle ne répond en rien aux besoins des commerçants et des usagers qui n’ont pas été consultés, quoiqu’il soit répété par l’édile. Le mal est fait, et les conséquences sont là. L’hiver, pas moyen de se protéger
du froid, l’été, le soleil dégrade les marchandises, allées étroites …La liste est longue. Ce sont les commerçants qui en parlent le mieux…
Quelles nouvelles promesses s’apprête nous faire l’équipe majoritaire? Peu de celles faites en 2020 ont été tenues et la frustration des citoyens grandit. Au-delà de l’affichage et des discours, des éléments de langages, nous attendons depuis 5 ans des actes concrets, car ce n’est toujours pas en répétant en boucle les mots
« concertation et transparence » qu’ils deviennent réels. de Stéphanie Bancal
Décembre 2024
RÉFLEXION SUR LA GOUVERNANCE LOCALE
La situation politique à Bailly soulève de nombreuses interrogations sur la gouvernance locale et le rôle des élus d’opposition.
À l’approche des élections, il est essentiel de s’interroger sur la gestion du maire et son impact sur la démocratie locale.
Son dernier éditorial, accompagné d’une quinzaine de photos de lui dans le magazine municipal, illustre un culte de la personnalité qui complique la tâche des élus d’opposition. Ce phénomène n’est pas anodin. La mise en avant de l’action du maire, sans véritable espace de dialogue pour les autres élus, étouffe le débat démocratique.
La complexité de la vie des citoyens semble ne pas être une priorité dans les décisions politiques actuelles. Leurs aspirations et angoisses sont ignorées si elles contrarient l’avis du maire. Si les élus ne reconnaissent pas cette réalité humaine, ils deviennent froids, inaptes à gérer une cité d’êtres humains. Cette déconnexion mérite qu’on y prête attention. Il est temps de remettre en question cette dynamique et de revendiquer une politique plus humaine et respectueuse des droits de chacun.
La situation à Bailly est révélatrice d’un malaise profond de la démocratie locale. Les élus devraient s’unir pour contrer cette tendance autoritaire et ce culte de la personnalité.
Pourtant l’équipe municipale du maire reste plongée dans un silence assourdissant face aux dérives d’un pouvoir local agissant comme un potentat clientéliste, et méprisant le travail des conseillers municipaux, y compris dans sa propre équipe.
La politique devrait offrir un espace de dialogue, d’écoute et de respect, où chaque voix compte. Il en va de la santé de notre démocratie et de l’avenir de notre commune.
En attendant mieux, vous pouvez compter sur nous, vos élus d’opposition, pour continuer à dénoncer ces dérives et porter votre voix de Stéphanie Bancal
Septembre 2024
CONCERTATION,
Rappelons la définition du verbe concerter : « préparer une action en commun avec une ou plusieurs personnes ». L’équipe de la majorité municipale n’a que ce mot à la bouche. La
réalité : depuis plus de trois ans, la population n’a été concertée qu’une seule fois, via la plateforme mise en place à cet effet. Non seulement, une fois en trois ans est très faible pour une équipe qui avait fait de la concertation la pierre angulaire de son programme mais, en plus, la population n’a pas eu à se prononcer sur le bien-fondé de la halle du marché mais, sur trois projets déjà bouclés. Lors du dernier conseil municipal, deux représentants des oppositions ont quitté la salle, en raison de la désinvolture envers le manque de ‘démocratie’ municipale, incident qui ne s’est jamais produit depuis des décennies. Puis, il a été demandé au conseil de voter sur un sujet lié à l’urbanisme, avant même que le comité d’urbanisme
ne se soit réuni auparavant. Il est bon de rappeler que l’objet d’un comité est d’être force de propositions et non une chambre d’enregistrement.
A visionner le conseil municipal du 26 juin : www.youtube.com/watch?v=u-DTJL-jWno
Transparence,
« La transparence est la parfaite accessibilité de l’information dans les domaines qui regardent l’opinion ». Face aux nombreux départs de personnel de mairie depuis le début de la mandature, nous avons demandé que soit présenté un tableau des entrées et des sorties du personnel. Il nous a été répondu, dans un premier temps, que le logiciel avait changé, et dans un second temps, que les responsables des relations humaines également, et donc, personne ne possédait la mémoire des mouvements de personnel sur trois ans. Concertation et Transparence sembleraient rimer avec Omerta !
Patrick BOYKIN, conseiller municipal de la liste « Bailly Réussit »
Tribune : Juin 2024
L’HUMEUR ATTERRÉE D’ALEXANDRE RUECHE, ÉLU D’OPPOSITION ENGAGÉ ET MOTIVÉ DE LA LISTE BAILLY RÉUSSIT
Quelle déception cela a été de voir notre équipe tenue à l’écart par le maire ! Nous devons batailler pour faire partie des groupes de travail et avoir accès à nos droits et aux documents.
Nous rappelons en vain le maire a ses engagements : l’étude sur la pertinence de la fusion ? Elle ne se fera finalement pas car le maire ne le souhaite tout simplement pas ! Quid de l’avis de ses électeurs ? Cela ne compte pas pour lui.
La concertation, annoncée comme l’ADN de cette équipe est la grande absente de la mandature. Le maire n’écoute rien, Il fera la halle, c’est son projet phare méprisant les appels à la concertation, rejetant nos remarques en conseil municipal.
Voilà le résultat, elle est ratée ! Elle ne protège ni du soleil ni du vent ni de la pluie.
Les allées sont trop petites, les tentatives de végétalisation disproportionnées. Quand on pense que ce dossier a été géré par le maire et les adjoints Activités Économiques, Travaux et Urbanisme ! Quatre élus en charge pour un tel résultat, c’est édifiant !
Nous avons demandé maintes fois que ce projet soit réfléchi avec la ville voisine, prête à collaborer et à-co-financer. Mais le maire a agi seul pour ensuite demander à Noisy de passer à la caisse les yeux fermés ! Nous avions aussi insisté pour que ce projet ne génère pas de coût supplémentaire pour les commerçants, inévitablement répercuté sur les clients. Et c’étant sans compter sur les dépenses nouvelles qu’ils envisagent pour pallier leur impéritie.
Que penser d’un maire qui avance comme argument le montant des subventions publiques accordées ? Comme si cela autorisait à faire n’importe quoi ! Le coût est indécent pour un projet qui n’avait aucun caractère d’urgence, n’apporte aucune amélioration de fond et ne satisfait aucun des usagers. Quel gâchis !
TRIBUNE : MARS 2024
TRIBUNE : Décembre 2023
CE N’EST PAS CELUI QUI BOIT QUI TRINQUE :
BONNE NOUVELLE, LE MAIRE A TROUVE 440 K€ POUR NOTRE BUDGET, MAUVAISE NOUVELLE, IL LES PREND DANS NOTRE POCHE.
Françoise Castanet Guyard
Nous faisons face à une forte augmentation des impôts locaux, alors que 76% des communes françaises ont choisi de les maintenir stables et 10% ont baissé leur taux.
2 RESPONSABLES :
- L’État a revalorisé les bases, soit la valeur cadastrale locative des propriétés bâties et non bâties à l’échelle nationale. Indexée sur l’indice des prix à la consommation, elle augmente de 7,09% pour tous les propriétaires et la commune encaisse 170 K€ de plus.
- Le Maire a transféré aux citoyens la charge de financer notre participation annuelle de 270 K€ au budget du SIBANO. Elle était jusque-là directement prélevée sur le budget propre de la commune.
Pour ce faire, le maire a créé une nouvelle taxe de 2,89% dite de « syndicat de communes »
Taxes foncières Commune Syndicat de communes
Taxe 2022 24,74% sans objet
Taxe 2023 24,74% 2,89%
Cette décision a fait l’objet d’une demande de prise en compte auprès du Sibano avant même d’avoir été votée en conseil municipal ! Depuis 3 ans à Bailly, ce que maire veut, ses conseillers doivent. Une fois encore, une consultation sur la plateforme citoyenne aurait été utile.
LES PAYEURS :
- Nous tous.270 000€ de charges transférées et 170 000€ de taxes en plus : nous offrons donc 440 000€ à la ville.
- Mais à quelles fins ? Financer les dépenses de fonctionnement qui explosent et à la marge des dépenses d’investissement ?
Nous sommes inquiets pour l’avenir. Il est bien beau de vouloir inaugurer du neuf, beaucoup de nos équipements sont anciens et ont besoin de travaux. Il nous parait prioritaire de les adapter aux nouvelles normes PMR et d’économie d’énergie.
Et quand demain le Sibano aura besoin de plus pour en faire de même, nous devrons remettre la main à la poche !
TRIBUNE : Juin 2023
L’argent des autres !
S. Bancal, F. Guyard, N. Martin, A. Rueche
et P. Boykin, pour Bailly Réussit
Voilà 3 ans que nous constatons une dérive des coûts de fonctionnement et un
entêtement obscur à vouloir investir dans des projets peu adaptés aux enjeux
de demain.
Concoctés dans l’entresoit du maire, ils reposent sur l’utilisation de nos
ressources mais sans notre consentement :
▶ Vente de plusieurs logements passerelles
▶ Fléchage de lourdes subventions vers
des projets sans pertinence
▶ Et le pompom : la création
d’une nouvelle taxe
Et oui, Le financier de la ville faisant fi des besoins des Baillacois, présente son budget comme le meilleur, ce que ne peuvent contrôler ses collègues conseillers qu’il qualifie de néophytes, et ne trouve rien de mieux pour équilibrer ce budget que la création d’un nouvel impôt : la taxe Sibano ! Pourquoi taxer les habitants et vendre une partie du patrimoine communal si la gestion est si saine ? Les chiffres parlent d’eux-mêmes et certains témoignent d’une hausse programmée à 3 chiffres :
▶ Budget de fonctionnement 2023 + 25% / dépenses effectuées en 2022 :
▶ Augmentation de la taxe foncière approuvée par l’équipe majoritaire + 20 %
▶ Fêtes et cérémonie + 275 %
▶ Hausse frais acte + 159 % dont 10 000 € frais d’avocats pour répondre à nos simples demandes de respect de la loi ! quel témoignage d’incompétence !
▶ Entretien voirie bâtiment terrain + 106 %
Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des Baillacois : oui nous voulons bien payer des impôts : nous nous réjouissons par exemple d’avoir obtenu gain de cause en ce qui concerne la maison médicale. Le logement ne sera pas vendu et le cabinet agrandi. Mais réaliser une halle inutile pour laisser une trace du mandat sans recourrir à une consultation réelle, Non ! Nous sommes au XXIe siècle et les citoyens attendent mieux que des promesses de campagne non tenues.

