L’environnement est au cœur de chacun des projets, des actions et des réflexions de la ville de Bailly.
Comment faire autrement dans un environnement si particulier : Bailly s’étend sur 650 hectares dont 540 sont agricoles ou naturels et pour partie classés. La zone urbaine, quant à elle, possède un patrimoine arboré remarquable.
La municipalité garde aussi à l’esprit la charte du développement durable validée par le conseil municipal dès 2009 et en cours de mise à jour dans le cadre de la révision du PLU.
Par ailleurs, la ville a obtenu sa première fleur en 2014, sa deuxième fleur en 2017, et sa 3e fleur en 2024 au concours des Villes et Villages Fleuris, pour récompenser la qualité de son fleurissement et de l’entretien de ses espaces verts.
Préservation de la biodiversité : Notre engagement pour un environnement florissant
À Bailly, la préservation de la biodiversité est une priorité, un héritage, soutenu par les associations locales comme l’APEBN depuis plus de 40 ans. La commune de Bailly bénéficie d’un magnifique patrimoine arboré, et de grands espaces verts, légués par les générations précédentes.
🌺 Label 3e Fleur Villes et Villages Fleuris
La Ville s’engage dans une démarche afin d’obtenir le label 3ème fleur Villes et Villages Fleuris. Ce label témoigne son engagement environnemental et de son développement durable global. Les actions de la Ville s’inscrivent dans ses choix pour préserver la biodiversité, en choisissant des espèces végétales adaptées, mettant l’accent sur les espèces vivaces, les fleurs mellifères et les arbustes nourriciers pour la faune sauvage.
C’est également le choix de sensibiliser les Baillacois(es) aux différents enjeux environnementaux.
🌍 Trames Vertes, Noires et Bleues
Les trames vertes, noires et bleues font partie intégrante d’une bonne stratégie environnementale. Elles favorisent la connectivité des circulations, permettant les déplacements et la reproduction des espèces végétales et animales dans un environnement préservé.
En savoir + :
Restitution sur les Trames Vertes par l’APPVPA
🌳 Plantation d’Arbres pour la Biodiversité
Dans le cadre du projet « Aux Arbres Citoyens », Bailly a planté de nouveaux arbres et arbustes avec la participation des habitants, des jeunes et des associations locales. L’objectif est de renouer avec la nature, de protéger des espèces anciennes et menacées, et de favoriser la biodiversité.
Les actions du projet comprennent plusieurs volets :
– Planter des arbres en ville : une centaine d’arbres et arbustes, créant ainsi des massifs arborés et renforçant les zones de biodiversité. En formant les citoyens à la plantation d’arbres, la commune vise à ajouter des zones de fraîcheur et à améliorer la cohabitation avec la faune locale.
– Restaurer la forêt de Marly : Victime de la maladie de l’encre, la forêt de Marly bénéficiera de la plantation de 1000 arbres résilients. En collaboration avec l’ONF, Bailly a replanté des espèces non touchées par cette maladie et formé les jeunes citoyens à des techniques de plantation optimisées.
– Planter des haies bocagères : Pour favoriser la biodiversité et les trames vertes en lisière de zones agricoles, 150m de haies bocagères ont été plantées par un agriculteur de la ferme de Gally et des citoyens volontaires. Ces haies amélioreront les services écosystémiques en bordure des chemins communaux.
– Sensibiliser un large public : À travers des ateliers, des panneaux pédagogiques et des étiquettes d’identification d’essences d’arbres, environ 300 élèves, jeunes et citoyens de la ville ont été sensibilisés à la protection des écosystèmes forestiers et arborés, et peuvent désormais participer librement à la chasse au trésor des arbres remarquables de la commune (livrets disponibles en mairie ou via les QR codes au pied des indices et au point de départ situé sur le panneau devant la mairie).
Le projet « Aux Arbres Citoyens » est une initiative collective visant à renforcer notre lien avec l’environnement, à préserver la biodiversité et à améliorer la qualité de vie de notre commune.
🤝 Collaboration avec les Associations Locales
La Ville est fière de collaborer avec des associations telles que l’APEBN et Bailly Noisy en Transition (BNT), actives dans la sensibilisation et l’organisation d’actions concrètes pour la biodiversité à Bailly.
Appel à l’Engagement Collectif
Ensemble, il est possible de préservé l’environnement, promouvoir la biodiversité et créer un cadre de vie harmonieux.
Vous pouvez vous joindre à ces efforts, à travers des initiatives collectives et associatives, comme les ateliers du Plan Climat Energie Territorial ( à suivre via la newsletter de la commune – inscription par ici).
Bien-être animal : décès d’un animal
La perte d’un animal de compagnie est un moment difficile pour tout propriétaire. Le respect des règles liées à la gestion de la dépouille d’un animal est essentiel, tant pour des raisons sanitaires que légales. Voici ce que vous devez faire avec le corps de votre animal après son décès, en fonction de sa taille et de son statut, ainsi que les démarches à suivre.
Que faire du corps de mon animal après sa mort ?
Jeter la dépouille d’un animal dans une poubelle, un égout ou tout autre lieu est interdit et peut entraîner une amende pouvant aller jusqu’à 3 750 €. Il est également illégal d’enterrer soi-même un animal, même dans son jardin.
Les animaux domestiques : chiens, chats et petits animaux 🐶🐱🐹
L’interdiction d’enterrer son animal de compagnie
Depuis le 1er janvier 2016, il est interdit d’enterrer son animal de compagnie dans son jardin, quel que soit son poids. Cette interdiction a été instaurée en raison de risques sanitaires liés à la décomposition des corps et à la contamination possible des sols et des nappes phréatiques.
Si vous enterrez votre animal sans respecter cette règle, vous risquez une amende. Il est donc important de prendre les mesures nécessaires pour disposer du corps de manière appropriée.
Les solutions légales pour disposer de la dépouille de votre animal
1. L’incinération
Vous pouvez confier la dépouille de votre animal à un vétérinaire ou directement à un crématorium animalier. Il existe deux types d’incinération :
o Collective : plusieurs animaux sont incinérés ensemble, et les cendres ne peuvent être restituées.
o Individuelle : l’animal est incinéré seul, et ses cendres peuvent vous être rendues.
2. Le cimetière animalier
Une autre solution consiste à enterrer l’animal dans un cimetière animalier agréé. Ces cimetières sont spécialement conçus pour accueillir les animaux décédés dans des conditions respectueuses et sécuritaires.
3. Déclaration obligatoire pour les animaux identifiés
Si votre animal est identifié par une puce électronique ou un tatouage, vous devez déclarer son décès sur le site de l’I-CAD (Identification des Carnivores Domestiques).
Demander une autopsie
Si vous souhaitez savoir les causes du décès de votre animal, vous pouvez demander une autopsie à votre vétérinaire. Celui-ci vous expliquera les démarches à suivre.
Les animaux de grande taille : chevaux, poneys, moutons, chèvres🐴
Les animaux de grande taille doivent également être pris en charge de manière appropriée après leur décès.
L’équarrissage
Si votre animal était un animal de grande taille (autre qu’un cheval, poney ou âne), vous devez contacter un service d’équarrissage dans les 48 heures suivant le décès. Ce service est responsable de l’enlèvement des cadavres d’animaux dans un délai de 2 jours francs. Si le service d’équarrissage ne respecte pas ce délai, vous pouvez en informer la direction départementale de la protection des populations (DDPP).
Les tarifs de l’équarrissage varient en fonction du poids de l’animal et de la distance parcourue pour son transport. Les coordonnées du service d’équarrissage sont disponibles auprès de la DDPP.
Déclaration auprès de l’EDE pour les animaux d’élevage
Si votre animal était un mouton ou une chèvre, vous devez déclarer son décès auprès de votre établissement départemental de l’élevage (EDE) au plus tard lors de l’enlèvement du cadavre.
Animaux sauvages protégés
Si l’animal décédé appartenait à une espèce sauvage protégée, vous devez déclarer son décès sur le fichier national d’identification des animaux d’espèces non domestiques protégées (I-fap).
Se débarrasser d’une carcasse d’animal sauvage
En cas de découverte de la carcasse d’un animal sauvage mort, il est important de ne jamais toucher l’animal à mains nues. Selon l’endroit où l’animal a été trouvé, différentes autorités sont responsables de l’enlèvement :
· Sur un terrain privé : le propriétaire du terrain
· Sur un espace public communal ou une voie publique communale : le maire de la commune
· En bordure d’une route départementale : le service en charge des routes du Conseil départemental
· En bordure d’une route nationale ou d’une autoroute non concédée : la direction interdépartementale des routes
· En bordure d’une autoroute concédée : la société concessionnaire
· En bordure d’un canal : Voies Navigables de France.
Si le maire n’est pas compétent, il peut saisir l’administration compétente pour organiser l’enlèvement de la carcasse.
Détention et transport des animaux sauvages protégés
Il est important de rappeler que la loi française interdit strictement aux particuliers de capturer, détenir, transporter, vendre ou tuer des animaux sauvages protégés issus du milieu naturel. Ces interdictions s’appliquent également aux spécimens morts, ainsi qu’à leurs parties (plumes, os, etc.). En cas de découverte d’un animal blessé ou en détresse, il est recommandé de le transporter vers un centre de sauvegarde dans les plus brefs délais.
Le non-respect de ces interdictions peut entraîner des sanctions sévères, allant jusqu’à 150 000 € d’amende et 3 ans d’emprisonnement.
Que faire si vous trouvez un chien ou un chat errant ?
Si vous trouvez un animal errant, vous pouvez contacter la mairie de votre commune. La municipalité est responsable de la gestion des animaux errants et doit organiser leur prise en charge. Si vous ne parvenez pas à joindre la mairie, vous pouvez contacter le commissariat de police ou la gendarmerie.
Si l’animal est identifié (puce électronique ou tatouage), la fourrière ou le service vétérinaire en charge vérifiera son identification et cherchera à contacter son propriétaire. Après un délai de 8 jours ouvrés sans réclamation, l’animal est considéré comme abandonné et peut être transféré à une association de protection animale ou euthanasié si nécessaire.
Comment signaler une maltraitance animale ?
Si vous êtes témoin de maltraitance envers un animal, vous pouvez la signaler à la police, à la gendarmerie ou à un service vétérinaire de la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP). Il existe également un numéro national pour signaler les actes de maltraitance.
Les maltraitances sur les animaux sont sévèrement punies par la loi et peuvent entraîner des sanctions pénales importantes.
Conclusion
La gestion du décès d’un animal est une étape difficile, mais elle doit être réalisée dans le respect des lois et des bonnes pratiques sanitaires. En cas de doute, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire ou à contacter les services compétents pour obtenir de l’aide.👩⚕️👨⚕️
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